Industria Textil e do Vestuário - Textile Industry - Ano XII

Industria Textil e do Vestuário - Textile Industry - Ano XII

Crise: cenário econômico turbulento e resultados não muito animadores, levam a Riachuelo a reduzir sua meta de abertura de 40 para 30 lojas ao ano.

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Por conta do cenário econômico turbulento e dos resultados não muito animadores, a Riachuelo decidiu reduzir sua meta de abertura de 40 para 30 lojas ao ano.

A empresa também pretende baixar os estoques e diminuir o número de funcionários por ponto de venda.

No segundo trimestre, o lucro líquido consolidado da Guararapes, controladora da varejista, foi de 74,6 milhões de reais – uma queda de 40% na comparação anual.

De abril a junho, a margem líquida sobre a receita de mercadorias da companhia, índice que mede o quanto ela de fato ganhou com a venda dos produtos, ficou em 7,7%. Nos mesmos meses de 2014, ela era de 14%.

Segundo Tulio Queiroz, diretor financeiro da Guararapes, as perdas ocorreram por uma combinação de fatores.

Entre eles estão preços mais agressivos (pressionados pela concorrência e pela diminuição do poder de compra do consumidor), um nível de estoque bastante elevado e o aumento de despesas (os custos com energia elétrica, por exemplo, cresceram cerca de 40% no segundo trimestre).

“Em relação aos estoques, tivemos um problema na coleção, com um desarranjo na estratégia de importar mais produtos da linha básicos da China e uma aposta de vendas acima do que se concretizou”, afirmou o executivo em conferência para divulgação dos resultados na manhã desta quarta-feira (5).

Para contornar esses problemas, a empresa tem aumentado a produtividade das lojas. O índice cresceu 21% no semestre e ainda deve aumentar mais 9% até o fim do ano.

O indicador é calculado pela divisão de metros quadrados das unidades pelo número de funcionários, o que significa que a Riachuelo está diminuindo a quantidade de trabalhadores em cada ponto de venda.

Até o final de junho, a varejista tinha 270 lojas, 54% delas com menos de cinco anos, tempo que a operação leva para ser considerada madura.

“A quantidade de áreas em período de maturação pressiona nossa margem de curto prazo, mas vai gerar crescimento adicional daqui para frente”, afirmou Queiroz.

Apesar das adequações, a previsão de investir de 450 a 500 milhões de reais durante o ano será mantida, segundo o diretor.

A Guararapes já investiu 249 milhões de reais neste ano, 237 milhões de reais (95%) só na Riachuelo. Desta última quantia, 41% foram destinados à construção de um novo centro de distribuição e 40% à abertura de novas lojas.

Cartões

No segmento financeiro, a Riachuelo teve perdas de 11,7% com inadimplência nos empréstimos pessoais e de 6,2% no cartão Riachuelo no segundo trimestre. Neste último produto, o índice deve subir para 8% até o fim do ano, conforme previsão da varejista.

Para minimizar os impactos, a empresa está reduzindo os volumes de crédito consignado, limitando o volume de crédito oferecido aos clientes e aumentado as taxas de juros, segundo Queiroz.

O índice de cobertura para dívidas vencidas há mais de 90 dias ficou em 88,1% no período.

Outros números

De abril a junho, o Ebitda (lucro antes de juros, impostos, depreciação e amortização) da Guararapes foi de 170,593 de reais, uma diminuição de 22,9% ante igual período de 2014.

Já o Ebitda ajustado pelo incentivo fiscal de Imposto de Renda caiu 22,4% no período, para R$ 177,9 milhões.

A receita líquida do grupo cresceu 17,9% na relação anual, para R$ 1,325 bilhão.

Fonte: Exame

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Respostas a este tópico

“Em relação aos estoques, tivemos um problema na coleção, com um desarranjo na estratégia de importar mais produtos da linha básicos da China .

Já que teve "desarranjo " deve tomar chá de folha de goiabeira, que é um produto nacional  e não é cotado em dólar.

que otima noticia, um fast fashion jogando lixo da asia aqui no brasil a menos


La slow fashion « do Brasil » s’habille en Vieira


Au fil des collections, Francisca Vieira garde le cap du sens des richesses locales qu’elle met à l’honneur dans ses créations : focus sur sa vision de la mode partagée avec TextileAutourDuMonde le temps d’une visite dans sa caverne d’Alibaba…

Au fil des collections, Francisca Vieira garde le cap du sens des richesses locales qu’elle met à l’honneur dans ses créations : focus sur sa vision de la mode partagée avec TextileAutourDuMonde le temps d’une visite dans sa caverne d’Alibaba… Image prise par Charlotte Joly

Bye bye course aux «comptoirs des coutumiers » et autres « Zaddig non révolutionnaires », salut monde du prêt-à-porter 50% lent, 50% bon sens, 100% sauveur ! Une mode qui donne envie de (se) faire du bien, douuuuuuucement…

« Bem-vinda a Joao Pessoa » !

Bienvenus à « Jean Péçoa » !

Vous voyez cette pointe au nord est de l’Amérique latine ? Joao Pessoa, ville balnéaire brésilienne la plus proche du continent africain et la troisième plus ancienne du pays, est connue pour sa mode imprégnée de coton naturellement coloré.

Vous voyez cette pointe au nord est de l’Amérique latine ? Joao Pessoa, ville balnéaire brésilienne la plus proche du continent africain et la troisième plus ancienne du pays, est connue pour sa mode imprégnée de coton naturellement coloré. Image prise par Charlotte Joly

C’est la ville de Francisca Vieira, créatrice de la marque de vêtements pour femmes du même nom.

Francisca est styliste, c’est le métier qu’elle aime. Mais pas n’importe laquelle : en styliste-chef d’orchestre, elle fait vivre différents métiers du textile dans des échanges « gagnants-gagnants » basés sur le long terme.

Une créatrice qui a choisi son camp

A l’instar des précurseurs de la « slow food » à contre courant des mac’dodo à la papatte verte, Francisca rêve d’un monde où la « fast fashion » habillée de plastique ne serait plus qu’un lointain souvenir. Bien sûr ça prendra du temps, alors autant partir à point…

Avant de créer sa marque, Francisca travaille dans le street wear où elle commence à utiliser de la broderie. Elle réalise que les coûts d’achat des broderies sont trop bas. Elle choisi alors detravailler avec de petites industries locales au lieu des grands industriels synonymes de bas salaires.

Au fil des collections, Francisca Vieira garde le cap du sens des richesses locales qu’elle met à l’honneur dans ses créations : focus sur sa vision de la mode partagée avec TextileAutourDuMonde le temps d’une visite dans sa caverne d’Alibaba…

Les collections de Francisca Vieira mettent à l’honneur de vieux savoir-faire locaux comme cette dentelle Renaissance, une dentelle artisanale typique du Paraìba. Image prise par Charlotte Joly

« J’ai toujours été convaincue du succès du développement social par le travail. Je veux travailler avec les gens, pas les grandes industries déshumanisées ». C’est sa vison de la slow fashion qu’elle oppose à la fast fashion du prêt-à-porter conventionnel.

Bienvenu dans l’antre de Francisca, c’est dans cette pièce qui jouxte son bureau que sont créés les prototypes qui seront envoyé à Santa Rita (à environ 20 km de João Pessoa) dans les ateliers de confection avec laquelle la styliste travaille.

Bienvenu dans l’antre de Francisca, c’est dans cette pièce qui jouxte son bureau que sont créés les prototypes qui seront envoyé à Santa Rita (à environ 20 km de João Pessoa) dans les ateliers de confection avec lesquels la styliste travaille.

Une mode brésilienne écologique et indémodable à la française !…

Pour Francisca, la mode doit être « un-fashion ». Et dans cette quête de l’indémodable, elle revendique l’influence française dans la mode brésilienne. Ses favoris sont les classiques de coco chanel : « le chemisier bouffant » ou encore la fameuse « petite robe noire »…

Une mode indémodable pour laquelle elle a fait le choix de matières naturelles et biologiques, en réponse à l’invasion des textiles synthétiques. « Si tu jettes un vêtement en polyester, il lui faudra environ 120 ans pour se dégrader dans la nature » ! Quand on connait les matières plastiques qui finissent en continent dans nos océans et polluent l’ensemble de la chaine alimentaire pour terminer dans nos assiettes… C’est ainsi qu’elle créé sa marque, Francisca Vieira, rassemblée avec une vingtaine d’autres autour d’une fibre célèbre au Paraìba, le coton naturellement coloré (une autre histoire racontée ici) . Le groupe Natural Cotton Color était né.

Une styliste militante qui s’implique !

Consciente de l’enjeu de préservation des fibres naturelles et fidèle à ses valeurs de développement social, elle part à la rencontre de cotonculteurs de sa région. « Je voulais y voir plus clair dans l’ensemble de la chaine. C’est alors que j’ai découvert les conditions de travail des cotonculteurs de ma région ». En partenariat avec l’Embrapa (centre agronomique du Brésil), Francisca décide de s’engager dans une relation commerciale durable. Les cotonculteurs de Juarez Tavora étaient sur le point d’abandonner la culture du coton naturellement coloré quand Francisca les rencontre : le prix payé pour leur récolte est alors en monnaie brésilienne de 5 reais le kilo, trop peu pour ces petits cultivateurs. Il y a 3 ans, Francisca payait 8.6 reais/kg sa commande de coton, elle a pu augmenter ce prix à 9.4 reais en 2013 et 10 reais en 2014, le double de ce que les cotonculteurs gagnaient lorsqu’ils songeaient à abandonner. En 2014, le cours du coton conventionnel au Brésil était à 3.8 reais le kilo.

Visite de l’usine d’égrenage de l’association de cotonculteurs Margarida Maria Alves, en compagnie d’agronomes et d’une délégation du département agricole du Paraìba. Une machine toute propre prête à égrener la récolte de coton d’octobre 2014. Ici Isaïas, agronome à l’Embrapa, et Francisca.

Visite de l’usine d’égrenage de l’association de cotonculteurs Margarida Maria Alves, en compagnie d’agronomes et d’une délégation du département agricole du Paraìba. Une machine toute propre prête à égrener la récolte de coton d’octobre 2014. Ici Isaïas, agronome à l’Embrapa, et Francisca. Image prise par Charlotte Joly

Un ange gardien pour ceux qui partagent sa vision et un vrai petit diable pour d’autres...

 

Francisca en compagnie d'un représentant de l’État du Paraìba

Francisca en compagnie d’un représentant de l’État du Paraìba

« La certification du coton est indispensable pour la commercialisation de mes vêtements ». Les 15 agriculteurs de l’association Margarida Maria Alves qui lui fournissent du coton naturellement coloré, ne pèsent pas lourd face au géant IBD (Instituto Biodinâmico), 14 ha à certifier quand les surfaces de nombreux exploitants brésiliens se comptent en centaine. La certification IBD a longtemps été la seule biologique au Brésil reconnue sur le marché international, et celle-ci s’intéresse plus aux grands exploitants qu’aux petites surfaces des cultivateurs de coton naturellement coloré. « Il existe un grand exploitant biologique français au Paraìba. Si cette exploitation ne demande pas de certification, IBD ne se déplace pas pour les petites surfaces». Mais ce détail n’arrête pas l’entrepreneuse brésilienne, loin de là…

Portant haut la voix des artisans et agriculteurs avec qui elle travaille, cette créatrice de mode est devenue incollable en matière de certification : récolte après récolte, Francisca n’hésite pas à chausser régulièrement ses bottes de lobbyistes pour interpeller les institutionnels du monde agricole (Etat du Paraìba, ONG locales, organisme de certification biologique), quand la livraison de coton arrive sans certificat. Quant à la question du financement, ici encore Francisca s’implique. « Avec l’aide de l’ABIT(Associação Brasileira da Indùstria Têxtil e Confecção), une association de promotion de l’industrie textile brésilienne, nous avons a obtenu la baisse des coûts de certification de la production du coton biologique. Et sur les 2500 reais facturés finalement par IBD, les cotonculteurs n’en paient que la moitié, l’autre étant payée par Arribaçã, (une ONG brésilienne), en collaboration avec le département agricole de l’Etat du Paraìba ».

Une reconnaissance à l’international, lentement mais sûrement…

Grâce à la certification biologique du coton (qui prend également en compte des critères de développement social), Francisca Vieira a accès au marché international. Elle participe régulièrement aux évènements éthiques organisés en Europe comme l’Ethical Fashion Show, notamment grâce à l’aide financière du gouvernement anglais. On retrouve ses vêtements dans quelques boutiques en Europe (France, Allemagne, Angleterre) et aussi au Japon. Le marché nord américain s’est ouvert récemment à sa marque avec une première apparition à New York, dans une boutique de la marque de cosmétique brésilienne Surya Brasil.

Photo du site de Tentation Bio qui propose un showroom destiné aux distributeurs français de prêt-à-porter : http://www.tentationbio.com/showroom-vetements-coton-bio/ En attendant que nos boutiques françaises l’adoptent !

Photo du site de Tentation Bio qui propose un showroom destiné aux distributeurs français de prêt-à-porter :http://www.tentationbio.com/showroom-vetements-coton-bio/ En attendant que nos boutiques françaises l’adoptent !

Devant ces opportunités à l’international, Francisca prend son temps. Elle refuse de vendre aux grands magasins. « Plus la quantité commandée est élevée et plus la marge est faible pour moi, ce qui se répercute sur toute la chaîne ». Une dernière leçon de sa slow attitude…

Un grand merci à…

 

Francisca Vieira, pour son accueil simple et chaleureux, les longues heures qu’elle m’a accordées et l’aide inestimable pour la découverte de son univers.

Rubens, son fidèle assistant, qui m’a offert ses talents de traducteurs du portugais à l’anglais, et son soutien dans les moments épiques de mon voyage au Brésil

Charlotte, pour son enthousiasme et son regard de photographe-vidéaste sur ce reportage

Source : https://www.facebook.com/BSFartist Artiste : paxal.fr

Source : https://www.facebook.com/BSFartist
Artiste : paxal.fr

 Lectures et vidéos sur le même sujet que cet article

 

Francisca Vieira dans le guide français du luxe durable (1.618 luxury) :

http://guide.1618-paris.com/selection-natural-cotton-color

Natural Cotton Color : http://www.ecofriendlycotton.com/color-cotton/

 

Surya Brazil Opens Lifestyle store in Bryant Park in New York :http://www.cosmeticosbr.com.br/ing/conteudo/noticias/noticia.asp?id...

 

Vidéo de Francisca Vieira (toutes en portugais) :

https://www.youtube.com/watch?v=YnXajrCuPacidéo

https://www.youtube.com/watch?v=Ynz391ool50

https://www.youtube.com/watch?v=lp_qopxVc1U

 

Deux blogs slow fashionable : http://www.slowfashioned.com/

https://www.notjustalabel.com/editorial/slow-fashion-movement

 

Vers l’émergence d’une « slow fashion » ? :http://ifmparis.blog.lemonde.fr/2013/12/11/vers-lemergence-dune-slo...

 

Acredito que o blog ou portal  abaixo, que fez esta matéria conosco, é o equivalente ao seu na França Romildo, sem os reaças claro. esta foi só a primeira matéria ainda tem a segunda parte, esta matéria foi feita in loco, não é como as marcas brasileiras que ficam alardeando que são sustentáveis, mas não abrem a porta para a imprensa séria

Dona Francisca,

A senhora representa perfeitamente o nosso querido PT, imprensa séria só é aquela que fala bem da gente

Cada povo tem o governo que merece

francisca gomes vieira disse:

Acredito que o blog ou portal  abaixo, que fez esta matéria conosco, é o equivalente ao seu na França Romildo, sem os reaças claro. esta foi só a primeira matéria ainda tem a segunda parte, esta matéria foi feita in loco, não é como as marcas brasileiras que ficam alardeando que são sustentáveis, mas não abrem a porta para a imprensa séria

Ou equivocado, imprensa será e a que fala a verdade, mas você não deve se acostumado com isto, em seguida eu vou mandar a segunda , so pra sua informação as jornalistas ficaram uma semana com os agricultores sem minha presença inclusive vc também ou qualquer reaça como vc pode vir averiguar, ou consulta qualquer órgão nacional ou internacional que afirme que alguém compra um kilo de algodao a 11,50, com contrato e comprovantes de deposito, entendeu o q é verdade ou quer que eu desenhe e diferente da veja, ou será q o extrato da conta de romario e mentira(o falso extrato)

  Ok , Francisca vamos aguardar a segunda parte. Parabéns.

francisca gomes vieira disse:

Acredito que o blog ou portal  abaixo, que fez esta matéria conosco, é o equivalente ao seu na França Romildo, sem os reaças claro. esta foi só a primeira matéria ainda tem a segunda parte, esta matéria foi feita in loco, não é como as marcas brasileiras que ficam alardeando que são sustentáveis, mas não abrem a porta para a imprensa séria

Caros, não vamos baixar o nível deste debate.
Para nós da Indústria Têxtil não importa que tipo de governo que temos, se é PT, PMDB,PSDB o que importa é que nos dê condições de poder trabalhar, produzir , vender nossos produtos a preço justo, sem concorrência desleal.
Ps: Quiilo se escreve com QUI e não com K (Kilo em Grego significa 1000 unidades)

Tambem se escreve kilo abraviatura da palavra kilograma e uma forma errada, porque o correto seria Kg, quilo e somente em portugues, como o senhor disse em grago significa mil unidades  que pode ser  do grama, que se ainda me lembro e exatamente um o equivalente a um kilo em grego, ou um quilo em portugues, e somente escolher.

mas segue a segunda parte romildo

Recette de Dona Pretta et Rizeildo

Textile Autour Du Monde est parti, dans la campagne de Juarez Tavora, petite ville du Nord Est du Brésil.

Une succession de hameaux et de pâturages

Dans la campagne de Juarez Tavora : une succession de hameaux et de pâturages…

Zoom sur la première fibre textile utilisée au monde : le coton.

Un prix fixé par les pays occidentaux (dans les bourses de New York ou encore Londres), une culture  dommageable pour les « pays en développement »:

  • Insécurité économique (un cours aussi aléatoire que les gains de la roue de la fortune)
  • Catastrophes environnementales (irrigations gargantuesques et records d’utilisation de pesticides : respectivement 25 et 50% des consommations mondiales et indiennes)
  • Impacts néfastes sur la santé (malformations, problèmes de fertilité, cancers…)

Pourquoi continuer à cultiver du coton dans ces conditions ?

Une autre vision existe !… C’est celle que partagent Rizeildo et sa femme Pretta : un coton cultivé sans produit chimique et vendu équitablement. Simple et plein d’audace au pays de l’agribusiness et des grandes sécheresses synonymes de famine. L’exemple de Pretta et Rizeildo donne envie d’y croire…

Rizeildo Alvis Do Nascimento, 52 ans, marié à Margarida Da Sylva Alvis (surnommée Donna Pretta), 47 ans, vivent dans le hameau de la communauté Margarida Maria Alves, dans la campagne de Juarez Tavora. Parents de 4 enfants, dont deux filles qui habitent le même hameau, ils sont également grand parents de trois petits enfants. Je me souviendrai d'un accueil chaleureux et d'un foyer paisible où le voyageur comme le voisin sont les bienvenus à tous moments.

Rizeildo Alvis Do Nascimento, 52 ans, et Margarida Da Sylva Alvis (surnommée Donna Pretta), 47 ans, vivent dans le hameau de la communauté Margarida Maria Alves, dans la campagne de Juarez Tavora. Parents de 4 enfants, dont deux filles qui habitent le même hameau, ils sont également grand parents de trois petits enfants. Je me souviendrai d’un accueil chaleureux et d’un foyer paisible où le voyageur comme le voisin sont les bienvenus à tous moments…

Textile Autour Du Monde a noté leur recette locale…

Trouver des relations commerciales stables

Coton blanc versus coton naturellement coloré : Rizeildo a opté pour un marché de niche très prisé dans son Etat, ce qui lui garanti la vente de sa production à chaque récolte.

Coton blanc versus coton naturellement coloré : Rizeildo a opté pour un marché de niche très prisé dans son Etat, ce qui lui garanti la vente de sa production à chaque récolte.

Rester à l’écoute de la nature

Présentation de la bête, le charançon du cotonnier, "bicudo" en langage local. Pour éviter les ravages du principal insecte prédateur du coton, Rizeildo sème tardivement pour éviter de faire coïncider la période de ponte du bicudo avec l'apparition des boutons de fleur de coton dont il est friand.

Présentation de la bête : le charançon du cotonnier, « bicudo » en langage local. Pour éviter les ravages du principal insecte prédateur du coton, Rizeildo sème tardivement pour éviter de faire coïncider la période de ponte du bicudo avec l’apparition des boutons de fleur de coton dont il est friand.

Ressources en eau préservées : dans cette région aride du Brésil, on sème au moment de la saison pluvieuse, la plante s'abreuve de ce que lui donne la pluie, culture garantie sans irrigation!

Ressources en eau préservées : dans cette région aride du Brésil, on sème au moment de la saison pluvieuse, la plante s’abreuve de ce que lui donne la pluie, culture garantie sans irrigation!

Cultiver sans compter

Pas de culture basée sur la rentabilité : le seul calcul que Rizeildo s'accorde, c'est celui de la surface qu'il sera en mesure de récolter avec sa femme et un emploi saisonnier.

Pas de culture basée sur la rentabilité : le seul calcul que Rizeildo s’accorde, c’est celui de la surface qu’il sera en mesure de récolter avec sa femme et un travailleur saisonnier.

S’unir face à l’adversité

L'association des agriculteurs de Pretta et Rizeildo a permis la construction d'une usine d'égrenage : une délégation de partenaires techniques, commerciaux et financiers la visite aujourd'hui. De gauche à droite : Fabio Albuquerque, agronome, Romero Sousa, coordinateur du département mode de Joao Pessoa, et Toruqato Joel et son assistante qui tournent une vidéo pour une boutique newyorkaise, Surya

L’organisation en association des agriculteurs du hameau a permis la construction d’une usine d’égrenage : une délégation de partenaires techniques, commerciaux et financiers la visite aujourd’hui. De gauche à droite : Fabio Albuquerque, agronome, Romero Sousa, coordinateur du département mode de Joao Pessoa, et Toruqato Joel et son assistante qui tournent une vidéo pour une boutique newyorkaise, Surya

Francisca Vieira, créatrice de la marque du même nom, achète chaque année une partie de la récolte de l'association Margarida Maria Alves pour sa marque de vêtement entièrement dessinée avec du coton naturellement coloré. Elle est aujourd'hui d'un représentant de l’État du Paraìba.

Francisca Vieira, créatrice de la marque du même nom, achète chaque année une partie de la récolte de l’association Margarida Maria Alves pour sa marque de vêtement entièrement conçue avec du coton naturellement coloré. Elle est aujourd’hui accompagnée par un représentant de l’État du Paraìba qui a soutenu le financement de l’usine d’égrenage.

Et garder les pieds sur terre

Margarida Maria Alves, un symbole pour les luttes paysannes au Brésil, militait pour les droits des travailleurs ruraux et l'accès à la terre, elle est abatue le 12 août 1983 sur le pas de sa porte (photo du site http://www.fundacaomargaridaalves.org.br/homenagens/ )

Margarida Maria Alves, le nom de l’association de Pretta et Rizeildo et celui d’un symbole pour les luttes paysannes au Brésil. Cette femme qui vivait à 15 minutes en voiture de leur hameau  militait pour les droits des travailleurs ruraux et l’accès à la terre. Le 12 août 1983, elle est abattue sur le pas de sa porte (photo du sitehttp://www.fundacaomargaridaalves.org.br/homenagens/)

Il y a 20 ans, à force de luttes paysannes, l'Etat du Paraìba amorce une réforme agraire. Il rachète l'exploitation d'un grand propriétaire, 36 familles vont pouvoir acquérir une partie 733 hectares ainsi récupérés.

Il y a 20 ans, à force de luttes paysannes, l’Etat du Paraìba amorce une réforme agraire. Il rachète l’exploitation d’un grand propriétaire, 36 familles, dont celle de Pretta et Rizeildo, vont pouvoir chacune acquérir une partie des 733 hectares ainsi récupérés. Pour nombre de paysans brésiliens, encore aujourd’hui, l’accès à la terre est loin d’être une évidence…

 

Merci à…

Dona Pretta (Margarida Maria Alvis) et à son mari Rizeildo Alvis Do Nascimento, pour l’accueil dans leur famille, et la bienveillance et la disponibilité qu’ils m’ont accordées.

Franscica pour le soutien précieux et inestimable apporté dans cette aventure.

Rubens pour sa sagesse, sa patience et ses dons de traducteur anglais/portugais !

Savio pour son aide précieuse dans ce voyage partagé.

Céline, Angela, Eliene, Romero, Fabio, amis de Joao Pessoa et de Goiania, pour leur chaleur inoubliable…

Guillaume et Karen, professeurs du lycée agricole de Genech et leurs élèves des classes de TCGEA1 et Terminale S1 pour le travail en commun dans le cadre de la semaine de la solidarité internationale 2014.

Et surtout à Charlotte, pour le voyage partagé en images et en couleurs, au sens propre comme au figuré : un grand MERCI !

Du premier au dernier plan et de gauche à droite dans un champ de coton de Juarez Tavora : Les 5 personnes de la première ligne à gauche : La preneuse de selfie groupé (difficile de ne pas commencer par soi en selfie…) ; Francisca Viera, styliste acheteuse de coton naturellement coloré ; Fabio Albuquerque et Isaïas, agronomes chercheurs à l’Embrapa spécialistes en cultures biologiques ; Rubens, assistant commercial de Francisca Viera. Les 3 suivantes : Romero Sousa coordinateur du département mode de la ville de Joao Pessoa, Charlotte photographe et productrice vidéo ; Torquato Joel, producteur de films. Et la dernière personne avec un appareil photo c’est l’assistante de Torquato dont je ne sais plus le prénom…

Du premier au dernier plan et de gauche à droite dans un champ de coton de Juarez Tavora :
Les 5 personnes de la première ligne à gauche : La preneuse de selfie groupé (difficile de ne pas commencer par soi en selfie…) ; Francisca Viera, styliste acheteuse de coton naturellement coloré ; Fabio Albuquerque et Isaïas, agronomes chercheurs à l’Embrapa spécialistes en cultures biologiques ; Rubens, assistant commercial de Francisca Viera.
Les 3 suivantes : Romero Sousa coordinateur du département mode de la ville de Joao Pessoa, Charlotte photographe et productrice vidéo ; Torquato Joel, producteur de films.
Et la dernière personne avec un appareil photo c’est l’assistante de Torquato dont je ne sais plus le prénom…

 

Quelques sources pour aller plus loin dans l’univers du coton de Juarez Tavora:

 ICTSD, (2013) ; Coton : Évolution de la production mondiale, son commerce et sa politique ; Note d’information ; le Centre international pour le Commerce et le développement Durable, Genève, Suisse, www.ictsd.org : http://www.ictsd.org/themes/agriculture/research/coton-%C3%A9voluti...

 Note de l’Agence Belge de Développement : La filière du coton – Une filière cousue de fil blanc http://www.befair.be/fr/publication/thematic-brochures/la-fili-re-d...

 Thèse d’Ethnologie de Hervé ROUGIER présentée et soutenue publiquement le 6 mars 2006 à Bordeaux : Les Cantadores, poètes improvisateurs de laCantoria : Une tradition en mouvement dans le Nordeste brésilien.

 Pedagogia do feminino, « Margarida Maria Alves na luta pela terra », Ana Paula Romão de Souza Ferreira

Traduction de l’espagnol : Ataulfo Riera, pour RISAL. Article original en espagnol : « Brasil : Las « Margaritas » defienden su derecho a la tierra », Ciberoamerica, 28-08-03 : « L’esprit d’une femme plane sur la lutte pour la terre. Brésil : les « Margaritas » défendent leur droit à la terre », par Alejandro Blanca ( http://risal.collectifs.net/spip.php?page=imprimer&id_ar

se voce nos autorizar romildo podemos falar no nosso blog sobre o seu portal ou usar informaÇoes suas como referencia nas nossas noticias

www.ecofriendlycotton.com
www.naturalcottoncolor.co

Recette de Dona Pretta et Rizeildo

Textile Autour Du Monde est parti, dans la campagne de Juarez Tavora, petite ville du Nord Est du Brésil.

Une succession de hameaux et de pâturages

Dans la campagne de Juarez Tavora : une succession de hameaux et de pâturages…

Zoom sur la première fibre textile utilisée au monde : le coton.

Un prix fixé par les pays occidentaux (dans les bourses de New York ou encore Londres), une culture  dommageable pour les « pays en développement »:

  • Insécurité économique (un cours aussi aléatoire que les gains de la roue de la fortune)
  • Catastrophes environnementales (irrigations gargantuesques et records d’utilisation de pesticides : respectivement 25 et 50% des consommations mondiales et indiennes)
  • Impacts néfastes sur la santé (malformations, problèmes de fertilité, cancers…)

Pourquoi continuer à cultiver du coton dans ces conditions ?

Une autre vision existe !… C’est celle que partagent Rizeildo et sa femme Pretta : un coton cultivé sans produit chimique et vendu équitablement. Simple et plein d’audace au pays de l’agribusiness et des grandes sécheresses synonymes de famine. L’exemple de Pretta et Rizeildo donne envie d’y croire…

Rizeildo Alvis Do Nascimento, 52 ans, marié à Margarida Da Sylva Alvis (surnommée Donna Pretta), 47 ans, vivent dans le hameau de la communauté Margarida Maria Alves, dans la campagne de Juarez Tavora. Parents de 4 enfants, dont deux filles qui habitent le même hameau, ils sont également grand parents de trois petits enfants. Je me souviendrai d'un accueil chaleureux et d'un foyer paisible où le voyageur comme le voisin sont les bienvenus à tous moments.

Rizeildo Alvis Do Nascimento, 52 ans, et Margarida Da Sylva Alvis (surnommée Donna Pretta), 47 ans, vivent dans le hameau de la communauté Margarida Maria Alves, dans la campagne de Juarez Tavora. Parents de 4 enfants, dont deux filles qui habitent le même hameau, ils sont également grand parents de trois petits enfants. Je me souviendrai d’un accueil chaleureux et d’un foyer paisible où le voyageur comme le voisin sont les bienvenus à tous moments…

Textile Autour Du Monde a noté leur recette locale…

Trouver des relations commerciales stables

Coton blanc versus coton naturellement coloré : Rizeildo a opté pour un marché de niche très prisé dans son Etat, ce qui lui garanti la vente de sa production à chaque récolte.

Coton blanc versus coton naturellement coloré : Rizeildo a opté pour un marché de niche très prisé dans son Etat, ce qui lui garanti la vente de sa production à chaque récolte.

Rester à l’écoute de la nature

Présentation de la bête, le charançon du cotonnier, "bicudo" en langage local. Pour éviter les ravages du principal insecte prédateur du coton, Rizeildo sème tardivement pour éviter de faire coïncider la période de ponte du bicudo avec l'apparition des boutons de fleur de coton dont il est friand.

Présentation de la bête : le charançon du cotonnier, « bicudo » en langage local. Pour éviter les ravages du principal insecte prédateur du coton, Rizeildo sème tardivement pour éviter de faire coïncider la période de ponte du bicudo avec l’apparition des boutons de fleur de coton dont il est friand.

Ressources en eau préservées : dans cette région aride du Brésil, on sème au moment de la saison pluvieuse, la plante s'abreuve de ce que lui donne la pluie, culture garantie sans irrigation!

Ressources en eau préservées : dans cette région aride du Brésil, on sème au moment de la saison pluvieuse, la plante s’abreuve de ce que lui donne la pluie, culture garantie sans irrigation!

Cultiver sans compter

Pas de culture basée sur la rentabilité : le seul calcul que Rizeildo s'accorde, c'est celui de la surface qu'il sera en mesure de récolter avec sa femme et un emploi saisonnier.

Pas de culture basée sur la rentabilité : le seul calcul que Rizeildo s’accorde, c’est celui de la surface qu’il sera en mesure de récolter avec sa femme et un travailleur saisonnier.

S’unir face à l’adversité

L'association des agriculteurs de Pretta et Rizeildo a permis la construction d'une usine d'égrenage : une délégation de partenaires techniques, commerciaux et financiers la visite aujourd'hui. De gauche à droite : Fabio Albuquerque, agronome, Romero Sousa, coordinateur du département mode de Joao Pessoa, et Toruqato Joel et son assistante qui tournent une vidéo pour une boutique newyorkaise, Surya

L’organisation en association des agriculteurs du hameau a permis la construction d’une usine d’égrenage : une délégation de partenaires techniques, commerciaux et financiers la visite aujourd’hui. De gauche à droite : Fabio Albuquerque, agronome, Romero Sousa, coordinateur du département mode de Joao Pessoa, et Toruqato Joel et son assistante qui tournent une vidéo pour une boutique newyorkaise, Surya

Francisca Vieira, créatrice de la marque du même nom, achète chaque année une partie de la récolte de l'association Margarida Maria Alves pour sa marque de vêtement entièrement dessinée avec du coton naturellement coloré. Elle est aujourd'hui d'un représentant de l’État du Paraìba.

Francisca Vieira, créatrice de la marque du même nom, achète chaque année une partie de la récolte de l’association Margarida Maria Alves pour sa marque de vêtement entièrement conçue avec du coton naturellement coloré. Elle est aujourd’hui accompagnée par un représentant de l’État du Paraìba qui a soutenu le financement de l’usine d’égrenage.

Et garder les pieds sur terre

Margarida Maria Alves, un symbole pour les luttes paysannes au Brésil, militait pour les droits des travailleurs ruraux et l'accès à la terre, elle est abatue le 12 août 1983 sur le pas de sa porte (photo du site http://www.fundacaomargaridaalves.org.br/homenagens/ )

Margarida Maria Alves, le nom de l’association de Pretta et Rizeildo et celui d’un symbole pour les luttes paysannes au Brésil. Cette femme qui vivait à 15 minutes en voiture de leur hameau  militait pour les droits des travailleurs ruraux et l’accès à la terre. Le 12 août 1983, elle est abattue sur le pas de sa porte (photo du sitehttp://www.fundacaomargaridaalves.org.br/homenagens/)

Il y a 20 ans, à force de luttes paysannes, l'Etat du Paraìba amorce une réforme agraire. Il rachète l'exploitation d'un grand propriétaire, 36 familles vont pouvoir acquérir une partie 733 hectares ainsi récupérés.

Il y a 20 ans, à force de luttes paysannes, l’Etat du Paraìba amorce une réforme agraire. Il rachète l’exploitation d’un grand propriétaire, 36 familles, dont celle de Pretta et Rizeildo, vont pouvoir chacune acquérir une partie des 733 hectares ainsi récupérés. Pour nombre de paysans brésiliens, encore aujourd’hui, l’accès à la terre est loin d’être une évidence…

 

Merci à…

Dona Pretta (Margarida Maria Alvis) et à son mari Rizeildo Alvis Do Nascimento, pour l’accueil dans leur famille, et la bienveillance et la disponibilité qu’ils m’ont accordées.

Franscica pour le soutien précieux et inestimable apporté dans cette aventure.

Rubens pour sa sagesse, sa patience et ses dons de traducteur anglais/portugais !

Savio pour son aide précieuse dans ce voyage partagé.

Céline, Angela, Eliene, Romero, Fabio, amis de Joao Pessoa et de Goiania, pour leur chaleur inoubliable…

Guillaume et Karen, professeurs du lycée agricole de Genech et leurs élèves des classes de TCGEA1 et Terminale S1 pour le travail en commun dans le cadre de la semaine de la solidarité internationale 2014.

Et surtout à Charlotte, pour le voyage partagé en images et en couleurs, au sens propre comme au figuré : un grand MERCI !

Du premier au dernier plan et de gauche à droite dans un champ de coton de Juarez Tavora : Les 5 personnes de la première ligne à gauche : La preneuse de selfie groupé (difficile de ne pas commencer par soi en selfie…) ; Francisca Viera, styliste acheteuse de coton naturellement coloré ; Fabio Albuquerque et Isaïas, agronomes chercheurs à l’Embrapa spécialistes en cultures biologiques ; Rubens, assistant commercial de Francisca Viera. Les 3 suivantes : Romero Sousa coordinateur du département mode de la ville de Joao Pessoa, Charlotte photographe et productrice vidéo ; Torquato Joel, producteur de films. Et la dernière personne avec un appareil photo c’est l’assistante de Torquato dont je ne sais plus le prénom…

Du premier au dernier plan et de gauche à droite dans un champ de coton de Juarez Tavora :
Les 5 personnes de la première ligne à gauche : La preneuse de selfie groupé (difficile de ne pas commencer par soi en selfie…) ; Francisca Viera, styliste acheteuse de coton naturellement coloré ; Fabio Albuquerque et Isaïas, agronomes chercheurs à l’Embrapa spécialistes en cultures biologiques ; Rubens, assistant commercial de Francisca Viera.
Les 3 suivantes : Romero Sousa coordinateur du département mode de la ville de Joao Pessoa, Charlotte photographe et productrice vidéo ; Torquato Joel, producteur de films.
Et la dernière personne avec un appareil photo c’est l’assistante de Torquato dont je ne sais plus le prénom…

 

Quelques sources pour aller plus loin dans l’univers du coton de Juarez Tavora:

 ICTSD, (2013) ; Coton : Évolution de la production mondiale, son commerce et sa politique ; Note d’information ; le Centre international pour le Commerce et le développement Durable, Genève, Suisse, www.ictsd.org : http://www.ictsd.org/themes/agriculture/research/coton-%C3%A9voluti...

 Note de l’Agence Belge de Développement : La filière du coton – Une filière cousue de fil blanc http://www.befair.be/fr/publication/thematic-brochures/la-fili-re-d...

 Thèse d’Ethnologie de Hervé ROUGIER présentée et soutenue publiquement le 6 mars 2006 à Bordeaux : Les Cantadores, poètes improvisateurs de laCantoria : Une tradition en mouvement dans le Nordeste brésilien.

 Pedagogia do feminino, « Margarida Maria Alves na luta pela terra », Ana Paula Romão de Souza Ferreira

Traduction de l’espagnol : Ataulfo Riera, pour RISAL. Article original en espagnol : « Brasil : Las « Margaritas » defienden su derecho a la tierra », Ciberoamerica, 28-08-03 : « L’esprit d’une femme plane sur la lutte pour la terre. Brésil : les « Margaritas » défendent leur droit à la terre », par Alejandro Blanca ( http://risal.collectifs.net/spip.php?page=imprimer&id_article=637 ).



Francisca Vieira
83 3241 6197 
83 99640 4584 tim 
83 98863 0945 oi
www.ecofriendlycotton.com

www.naturalcottoncolor.co

Para quem nao fala françes, segue a traduçao da primeira parte

Na suas coleções Francisca Vieira guarda o senso das riquezas locais que ela sempre homenageia nas suas criações: foco sobe a visão da moda dela compartilhada com "textileautourdumonde" o tempo de uma visita na caverna de Alibaba dela. Imagens da Charlotte Joly

Adeus ás compras do "comptoir des Coutumiers" e outras " Zaddig non revolutionnaires", olá mundo do prêt á porter 50% divagar, 50% bom senso, 100% salvador! Uma moda que da vontade de (se) fazer bem, devagarinho....

Bem Vindo a João Pessoa 
Vocês sabem onde fica esta ponta no Nordeste da América Latina?João Pessoa, cidade balneária brasileira a mais próxima do continente africano e a terceira mais antiga do país, é conhecida por sua moda feita de algodão naturalmente colorido. Imagem da Charlotte Joly.

É a cidade de Francjsca Vieira , criadora da marca de roupa do mesmo nome. 
Francisca é estilista , é a profissão que ela gosta. Mas não é uma estilista qualquer. Uma estilista maestro, que tem a batuta, ela permite a várias profissões dentro da cadeia da moda de existir num contexto "ganhador - ganhador" baseado no longo prazo.

Uma estilista que escolhe seu campo
Inspirada pelos precursores da "slow food" a contra mão dos "Mac do do", Francisca sonha com um mundo no qual a "fast fashion" vestido de plástico se tornaria uma velha lembrança. Com certeza vai demorar, então melhor partir na hora...

Antes de criar a sua marca, Francisca trabalha no street wear onde ela começa a usar a renda. Ela se dá conta que os custos de compra das rendas são baixos de mais. Ela escolheu então trabalhar com pequenas indústrias locais no lugar de grandes industriais , sinônimos de salários baixos.
As coleções de Francisca Vieira homenagem técnicas antigas locais como está renda Renascença , uma renda artesanal típica da Paraíba . Imagem da Charlotte Joly

" sempre fui convencida do sucesso do desenvolvimento social pelo trabalho. Quero trabalhar com pessoas, não com as grandes indústrias deshumanizadas". Isso é a visão da Slow Fashion que ela oposta á fast fashion do prêt á porter convencional.

Bem vindo na caverna de Francisca, é neste quarto que é do lado do escritório dela que são criados os protótipos que serão enviados para Santa Rita ( uns 20 km de João Pessoa ) nos talheres de confecção com os quais a estilista trabalha.

Uma moda brasileira orgânica e que não cai fora da moda, á francesa

Para Francisca , a moda deve ser "un -fashion". E nesta procura de intemporalidade , ela se reclama da influência francesa sobre a moda brasileira . Seus modelos preferidos são os clássicos de Chanel: "chemisier bouffant" ou o pequeno vestido preto. 
Uma moda fora da moda para a qual ela escolhe materiais naturais e orgânicas, para lutar contra a invasão dos tecidos sintéticos. " se você joga fora uma roupa de poliéster, vai demorar 120 anos para desaparecer na natureza. Quando sabemos das matérias plásticas que acabam fazendo continente nos oceanos e poluem a cadeia alimentícia inteira para acabar nos nossos pratos....foi assim que ela decidiu criar a Marca dela, Francisca Vieira , junto com umas vinte outras ao redor de uma fibra famosa na Paraíba: o algodão naturalmente colorido. O grupo Natural Cotton Color nasceu.

Uma estilista militante que se implica.

Consciente da importância da preservação das fibras naturais e fiel aos valores delas com respeito ao desenvolvimento social , ela vai encontrar os produtores de algodão da região dela. "Eu queria ver claro na cadeia de produção. Foi assim que descobri as condições de trabalho dos produtores de algodão da minha região. Em parceira com a Embrapa Francisca decidiu se envolver numa relação comercial sustentável. Os produtores de algodão de Juarez Távora estavam pronto a abandonar o cultivo de algodão naturalmente colorido quando Francisca os encontrou: o preço que eles recebem para a safra deles naquela época estava de 5 reais por kilo , muito pouco para os pequenos produtores. 3 anos atrás Francisca pagavam 8,6 reais /kg sua encomenda de algodão e ela foi capaz de aumentar o preço para 9,4 reais em 2013 e 10 reais em 2014, o dobro do que os produtores ganhavam quando eles estavam prontos a abandonar a produção de algodão. Em 2014, o valor do algodão convencional no Brasil era a 3,8 reais o kilo.

Visita da usina de triagem de algodão-da-praia associação dos produtores de algodão de Margarida Maria Alves, junto com agrônomos e uma delegacia do departamento agrícola da Paraíba. Uma máquina limpa pronta para triar a safra de algodão de outubro de 2014. Aqui, Isaías, agrônomo a Embrapa e Francisca. Imagem da Charlotte Joly

Um guarda Ângelo para aqueles que compartilham a visão dela é um verdadeiro diabo para outros...
" a certificação é indispensável para a comercialização da minha roupa" . Os 15 produtores da associação Margarida Maria Alves que fornecem o algodão naturalmente colorido, não tem muito poder frente ao gigante IBD, 14 hectares para certificar enquanto as áreas de muitos produtores no Brasil se contam em centenas. A certificação IBD ficou durante muito tempo a única certificação orgânica no Brasil reconhecida no mercado internacional e está entidade se interessa mais pelos grandes produtores do que as áreas pequenas dos produtores de algodão naturalmente colorido. " existe um grande produtor orgânico francês na Paraíba. Se esta área não pede a certificação, o IBD não vem para as áreas pequenas." Mas este fato não para a empreendedora brasileira, muito pelo contrário.

Porta-voz dos artesãos e produtores com os quais ela trabalha, a criadora de moda se tornou experta com respeito á certificação: safra após safra, Francisca não hesita em colocar o chapéu de lobista para chamar a atenção das instituições do mundo Agricola ( Estado da Paraíba, , ONG locais, organismo de certificação orgânica) quando o algodão chega sem certificado. Com respeito à questão do financiamento, aqui também Francisca se empenha . " com a ajuda da ABiT ( associação brasileira da Indústria Têxtil e Confecção ) uma associação de promoção da indústria brasileira têxtil, conseguimos uma baixa dos custos de certificação da produção do algodão orgânico. Et sobre os 2500 reais faturados pelo IBD , os produtores de algodão somente pagam a metade, a outra parte sendo paga pela Arribaçã ( uma ONG brasileira), em colaboração com o departamento agrícola do Estado da Paraíba.

Um reconhecimento ao nível internacional, devagar mas seguro.

Graças à certificação orgânica do algodão ( que toma em conta igualmente os critérios de desenvolvimento social) Francisca Vieira tem acesso ao mercado internacional. Ela participa regularmente aos eventos éticos organizados na Europa como a Ethical . Fashion Show , notadamente graças á ajuda financeira do governo inglês. A gente pode encontrar a roupa dela am algumas lojas na Europa (França, Alemanha, Inglaterra ) e também no Japão. O mercado Norte americano se abriu recentemente à marca dela com uma primeira aparição em Nova Iorque, numa loja da marca de cosmética brasileira Surya Brasil.

fotos do site Tentation Bio que oferece um Show Room para os distribuidores francês e europeus de pret a porter .

Frente estas oportunidades ao nível internacional,Francisca anda divagar. " quanto mais elevada e a quantidade de roupa encomendada, mais baixa fica a margem para mim, o que se repercuta na cadeia inteira". Uma última lição da Slow Atitude dela....

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